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LES BRÈVES DU ROYALISTE BRETON

Augmentation des prix des appartements dans l'Ouest en ce début d'année

Selon le site ouestfrance-immo.com, les prix des appartements a augmenté de 8,2 % durant le premier trimestre de cette année 2019 dans les  régions de l'Ouest, atteignant un prix médian de  2 770 e le m². À titre d'exemple, en Bretagne administrative, cette augmentation des prix est de 7,6 %, tandis que dans la région des Pays de la Loire, elle est de 8,8 %. Ce sont les villes de Nantes et d'Angers où cette croissance des prix est la plus forte, dépassant les 15 % sur la période. Rennes, Brest, Vannes et Caen voient quant à elles une augmentation qui dépasse aussi les 10 %. Cette augmentation est notamment due à la croissance de la demande renforcée par une baisse des taux d'emprunts immobiliers, sans oublier bien sûr que l'attractivité de nos régions littorales et des principales villes reste toujours très actuelle.

Saint-Brieuc adhère au réseau Breizh 5/5 (Bretagne Prospective)

 Depuis plusieurs années, l’association « Breizh 5/5 » a pour objet de rendre visible dans l’espace public la volonté de la majorité des Bretons pour une Bretagne réunifiée. D'ores et déjà, de nombreuses associations, entreprises et communes de toute la Bretagne se sont inscrites dans cette démarche. Parmi la soixantaine de communes adhérentes, nous trouvions relativement peu de nos principales villes (Vannes, Quimper...). Saint-Brieuc a décidé récemment de les rejoindre.  

La préfecture des Côtes-d'Armor veut ainsi s’afficher clairement ville moyenne et bretonne. Elle promeut clairement l’équilibre urbain breton au lieu d’être dans une course à l’échalote métropolitaine. L’adhésion à Breizh 5/5 est donc tout à fait cohérente. « Un vecteur marketing majeur, pour une ville qui a sans doute plus besoin que les autres de cette image complémentaire pour se développer. La Bretagne pour Saint-Brieuc et Saint-Brieuc pour la Bretagne », selon Jean Ollivro, géographe et président de l'association Bretagne Prospective. 

 

État des lieux de l’opinion régionale

 Étude réalisée par l’Institut BVA pour la Presse régionale auprès d’un échantillon interrogé PAR INTERNET du 15 au 22 avril 2019. Échantillon de 5 324 inscrits sur les listes électorales, identifiés au sein d’un échantillon de   6 000 Français, représentatif de la population     nationale âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée dans chaque région grâce à la méthode des quotas appliquée aux     variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle du répondant et de la personne de   référence du foyer, catégorie d’agglomération.

Une très grande majorité des Français expriment leur attachement à leur région (75%), dont un quart (26%) qui se disent même très attachés à cette dernière. Cet attachement est particulièrement marqué en Bretagne (89%).  Si les Français sont très attachés à leur région, leur identité régionale passe néanmoins en second plan derrière leur sentiment d’appartenance à la nation. Ainsi, une nette majorité de Français se sentent avant tout appartenir à la France (56%), une proportion en nette progression depuis 2014 (+ 8 points) qui s’explique sans doute par le contexte dramatique des attentats qui sont venus renforcer le sentiment national. Comme en 2014, une personne sur dix (10% ; -1) place la région comme élément prioritaire de son identité, tandis que 12% évoquent l’Europe, 7% leur commune, 6% leur département et 2% leur métropole. La région demeure donc l’échelon territorial local dont les Français se sentent le plus proches. Là  encore, certaines régions se distinguent par une affiliation régionale plus prononcée, notamment en Bretagne où près d’un habitant sur trois (31%) se définit avant tout à travers son identité régionale, soit 14 points seulement de moins que la part de Bretons se disant avant tout français (45%).

De manière générale, seuls 27% des Français se disent satisfaits du redécoupage régional opéré par la loi NOTRE de 2015, un score en très net    retrait par rapport aux mesures effectuées avant la réforme (51% en novembre 2014) et juste après (41% en octobre 2015). Une majorité de Français exprime désormais son insatisfaction sur le sujet

(54% contre 43% en 2015) et ce dans toutes les    régions.  Quand ils se projettent dans l’avenir de leur région, les Français sont très partagés : 46% se   disent optimistes, 45%pessimistes. À l’inverse, les Bretons (60%) et les personnes habitant dans la région Pays de la Loire (62%) se distinguent par un optimisme très majoritaire.

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