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Vous souhaitez découvrir les cercles légitimistes ou être informé de nos activités :

 

FÉDÉRATION BRETONNE LÉGITIMISTE

B.P. 10307

35703 Rennes cedex 7

 

Tél. : 09 71 31 10 40

 

Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Fondée par les présidents des cercles de Bretagne, elle comprend actuellement sept cercles et des délégations dans la plupart des pays de Bretagne. Depuis sa création, la FBL adhère à l'UCLF au sein de laquelle, elle représente la Bretagne. Comme l'UCLF au plan national, la FBL assure la coordination de ses cercles. Depuis 1997, elle publie un périodique bimestriel, la blanche Hermine.

 

Vous souhaitez approfondir vos connaissances de la pensée légitimiste, être informé de nos activités ou échanger avec d’autres légitimistes sur le Net, visitez les sites de l’UCLF :

 

 

Le site généralistehttp://www.uclf.org

 

Le site bibliothèque: http://www.viveleroy.fr/

 

Le forumhttp://royaume-de-france.clicforum.com/index.php

 

 

 

Les cercles légitimistes de Bretagne, vous souhaitent  Pask laouen deoc’h !

 

 

Joyeuses fêtes de  Pâques !

 

 

 

Fédération Bretonne Légitimiste

 

Samedi 27 Avril 2019

 

35e Journée annuelle de visite du patrimoine

autour de LE FAOUET-56

 

       9h50 Accueil

        Chapelle Notre Dame de Joie château de Pontcalec 56240 Berné (Dominicaines du Saint-Esprit). 

        Fondation de l’Abbé Berto Conseiller théologique de S.Exc. Mgr Lefebvre  à Vatican II.

       10h00  Messe (dite de Saint PIE V, rite tridentin)

       11h00       :     départ de la chapelle -  Visite commentée de la propriété de Pont-Callec par Sœur Marie-Béatrice 

       auteur du livre  « PONT-CALLEC  un lieu d’histoire et de mémoire »

 

       12h00        :    Repas sur place château de Pont-Callec, chez les Dominicaines  (apporter ses provisions)

       14h00        :    Visite commentée LE FAOUET-56 par Julien Kornogizél   -  halles XVIs -  

chapelle Sainte Barbe XVIs  -   chapelle Saint-Fiacre XVs  -                              

       17h00/17h30    clôture de la journée

Venez nombreux en famille

Renseignements :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.    06 75 26 57 65

(pensez covoiturage !)

Inscription souhaitée avant le jeudi 25 Avril 2019

FBL  2, rue de Coëtquen Saint-Solen 22100 Lanvallay

 

Enquête sociolinguistique sur le breton et le gallo

 

À la demande de la Région, l’institut TMO Régions a réalisé un sondage du 7 juin au 3 juillet 2018 auprès de 8 162 personnes âgées de 15 ans et plus, habitant l’un des 5 départements de la Bretagne historique.

 

  • 5,5% de la population parle breton, soit environ 207 000 personnes. L’âge moyen des locuteurs est de 70 ans
  • 3,5% de la population déclare comprendre très bien ou assez bien le breton sans le parler. • 31% maîtrise quelques mots ou expressions.
  • Au total, 40% de la population possède des connaissances en langue bretonne.

 

  • 5% de la population parle gallo, soit environ 191 000 personnes.
  • 4% de la population déclare comprendre très bien ou assez bien le gallo sans le parler.
  • 15% maîtrise quelques mots ou expressions.
  • Au total, 24% de la population possède des connaissances en gallo.

 

  • 33% des répondants ont envie que leurs enfants connaissent le breton et ils sont encore plus nombreux (43%) chez les 15-24 ans, ce qui représente un signal encourageant. • 10% aimeraient que leurs enfants connaissent le gallo.

 

  • 38% de la population se sent autant française que bretonne.
  • 39% plus française que bretonne ou seulement française.
  • 18% plus bretonne que française ou seulement bretonne. Source : https://www.bretagne.bzh/jcms/ prod_435707/fr/mieux-connaitre-la-situation-pour-mieuxaider-les-langues-de-bretagne

 

Quand la république se moque de la démocratie

Depuis 40 ans les citoyens de Loire-Atlantique affirment régulièrement leur volonté de voir leur département réintégrer la région Bretagne. Les responsables politiques refusent cependant de les entendre, comme récemment encore à l’occasion de la réforme territoriale de 2015.

Tous les nombreux sondages indiquent avec une moyenne de 70% le souhait des habitants de Loire-Atlantique et de la région Bretagne de se retrouver dans la même région. Source : http://www.bretagnereunie.bzh/petition/

En 2018, ils étaient 105 000 à signer une pétition exigeant l’exercice du droit d’option sur la  réunification. 

À la question : « Êtes-vous favorable à la mise en œuvre du dispositif prévu à l’article L.4122-1-1 du Code général des collectivités territoriales en vue d’une modification des limites des régions Pays-de-la-Loire et Bretagne visant à      inclure le département de Loire-Atlantique dans la région Bretagne », les élus du conseil départemental, réunis en session à Nantes, ont majoritairement voté contre un rattachement du département à la Bretagne. Ils se sont prononcés pour un référendum : « Les élus du conseil départemental de  Loire-Atlantique demandent à l’État et aux parlementaires de la République d’engager un débat serein et constructif sur la mise en place d’un processus référendaire visant à modifier les limites administratives de l’Ouest de la France. » Si le gouvernement consentait à organiser ce referendum, ce sont tous les habitants des deux régions administratives qui auraient à se prononcer. Autant dire que les élus refusent obstinément d’écouter les habitants. Un scandale quand on sait que le peuple n’a jamais été consulté pour séparer Nantes de la Bretagne. Et après cela, on ose nous dire que voter est un devoir !

 

Démocratie Royale ?

 « La démocratie en France avant la révolution française s'exerçait à l'intérieur des corps     sociaux corporatifs, une démocratie qui a duré 7 siècles. Cette démocratie n'arrangeant pas les nouvelles fortunes financières apatrides et       maçonniques, elles la firent abolir définitivement dans leur schéma le 4 août 1789, en abolissant les corporations. Par la suppression des privilèges de celles-ci et des provinces, le peuple a plus perdu le 4 août que la noblesse.  La seule démocratie vertueuse est celle qui s'exerce donc à l'intérieur de corps sociaux. C'est ce qu'on appelle LA DÉMOCRATIE ROYALE.

 

Nous rappelons à nos lecteurs, que le Roi de France est le lieutenant de Dieu sur terre, que restaurer le règne social de Jésus-Christ, si on poursuit la logique honnêtement, et jusqu’au bout, se fera en restaurant la monarchie catholique, en suivant les Lois Fondamentales du Royaume, qui désignent à l’heure actuelle le Roi de France, Louis XX, puisque le Roi ne peut pas être choisi par des hommes, mais par Dieu.

Tout le reste n’étant qu’élucubrations, manipulations et intérêts privés. La France qui est aujourd’hui en quatrième position des pays athées dans le monde, suite à une subversion constante au cours des siècles, des massacres pendant la période révolutionnaire, puis une propagande d’une violence inouïe depuis lors, était avant l’établissement du laïcisme – religion maçonnique – la Fille aînée de l’Église.

Le Roi de France était désigné par le titre de Fils aîné de l’Église, qui peut être comparé à celui de Très chrétien, également spécifique au roi de France. Certains rites religieux ne s’appliquaient qu’au roi de France et lui rappelaient son statut particulier de roi très chrétien. Ce titre fut également appliqué indifféremment au roi et au peuple de France, peuple très chrétien ou au territoire français et devint peu à peu un objet de gloire, une justification d’être, apportant aux Français la certitude d’être un élément important du plan de Dieu dans l’ordre du monde au cours des temps.

(Lu sur http://www.democratie-royale.org/tag/ royalisme/)

 

Le peuple n’est pas dupe

Dans le cadre de la remise du Prix de la     démocratie, le 15 novembre 2018 au Sénat, l’Institut Marc Sangnier et La Revue civique ont commandé un sondage sur la démocratie en France et en Europe. Le constat est implacable : « la démocratie française fonctionne bien » aux yeux de seulement 34 % des personnes interrogées par ViaVoice, contre 61 % qui jugent qu’elle « fonctionne mal » (5 % de non-réponse). Cette question révèle un clivage générationnel et social. Les moins insatisfaits sont les personnes âgées de 65 ans et plus (42 % estiment que la démocratie française fonctionne bien). Les plus insatisfaits sont les moins de 35 ans et les catégories populaires : seuls 20 % des ouvriers estiment que la démocratie française fonctionne bien.

Source : la-croix.com/France/Politique/faiblessesentiment-democratique-France-2018-11-15-120098318

 

Bilan démographique 2018

(https:// www.insee.fr/fr/statistiques)

Au 1er janvier 2019, la France compte près de 67 millions d’habitants. Au cours de l’année 2018, la population a augmenté de 0,30 %. Comme les années précédentes, cette progression est principalement due au solde naturel (+ 144000 personnes), différence entre les nombres de naissances et de décès, bien que ce solde soit historiquement bas. 

 La fécondité baisse depuis quatre ans

 En 2018, 758 000 bébés sont nés en France, soit 12 000 de moins qu’en 2017. Il s’agit de la quatrième année consécutive de baisse. L’indicateur conjoncturel de fécondité s’établit à 1,87 enfant par femme en 2018. Il recule depuis quatre ans, mais la baisse ralentit. Il retrouve son niveau de 2002.  En 2018, le nombre de décès s’établit à 614 000, soit 8 000 de plus qu’en 2017. L’espérance de vie à la naissance s’établit à 85,3 ans pour les femmes et 79,4 ans pour les hommes. La France est l’un des pays européens où les femmes vivent le plus longtemps, alors qu’elle n’est qu’en neuvième position pour les hommes.  En 2017, six nouveau-nés sur dix ont des  parents qui ne sont pas mariés. Au début du XXe siècle, c’était le cas de moins d’une naissance sur dix.  La part de naissances hors mariage est supérieure à 50 % sur la plus grande partie du territoire. Elle est la plus élevée dans les départements et régions d’outre-mer et dans l’Ouest de la France. Dans l’Union européenne, la France est le pays où la part des naissances hors mariage est la plus élevée.  En 2018, 229 000 mariages ont été célébrés et 6 000 unions entre personnes de même sexe ont été enregistrées. En 2017, pour la sixième année consécutive, le nombre de Pacs a augmenté pour atteindre 194 000.  Depuis plus de vingt ans, l’âge des mariés augmente chaque année pour les mariages entre personnes de sexe différent : en 2018, les femmes se marient en moyenne à 36,0 ans et les hommes à 38,4 ans

 

Bilan démographique 2017 en Bretagne (administrative = B4)

Plus de décès que de naissances dans la moitié des communes bretonnes 

Au 1er janvier 2018, la population de la Bretagne (B4) est estimée à 3 337 000 habitants, en augmentation de 0,4 % en un an. La natalité bretonne poursuit son ralentissement en 2017 tandis que la mortalité augmente sous l’effet du vieillissement démographique. Ainsi, le solde naturel de la région, négatif depuis 2015, diminue de nouveau. Ce phénomène s’observe désormais dans la majorité des communes bretonnes. Le ralentissement démographique tend à s’imposer sur l’ensemble du territoire régional. 

 

La baisse des naissances se poursuit

La diminution du nombre de naissances contribue au ralentissement de la croissance      démographique. En 2017, 32 100 bébés sont nés en Bretagne contre 32 700 en 2016. Cette baisse de 1,8 % est comparable à celle de 2,2 % constatée au niveau national. Elle confirme la tendance obser

vée depuis 2010 ( – 9 % en France et – 14 % en Bretagne).  L’évolution de la natalité résulte de deux composantes : l’évolution du nombre de femmes en âge d’avoir des enfants et celle de la fécondité.  L’indicateur conjoncturel de fécondité bretonne s’établit à 1,79 enfant par femme en 2017, contre 2,02 en 2010. Sa diminution explique plus des trois quarts (77 %) de la baisse des naissances bretonnes entre 2010 et 2017 (82 % en France).  Avec 1,93 enfant par femme en 2017, c’est de nouveau dans le département des Côtes-d’Armor que l’indicateur conjoncturel de fécondité est le plus élevé, dépassant également la moyenne nationale. À l’inverse, la fécondité est la plus faible de la région en Ille-et-Vilaine avec 1,74 enfant par femme. Ces différences entre territoires se maintiennent d’année en année.

 La part de naissances hors mariage est plus importante en Bretagne (69 %) qu’au niveau national (60 %). En 2017, ces naissances hors mariage diminuent plus fortement dans la région (– 2 %) qu’au niveau national (– 1,5 %). En Bretagne, elles sont également plus en recul que celles comptabilisées parmi les couples mariés (– 1,4 %). 

Par ailleurs, sur dix naissances domiciliées en Bretagne en 2017, quasiment neuf (89 %) sont issues de père et mère de nationalité française, contre 75 % au niveau national. Depuis 2010, le nombre de ces naissances a chuté de 17 % en Bretagne alors que celui des naissances dont au moins un des parents est étranger a augmenté de 30 %. Dans la ville de Rennes où elles ont augmenté de 27 %, les naissances issues de couples mixtes ou de deux parents étrangers représentent désormais 36 % des naissances domiciliées (31 % à Nantes et 35 % à Paris). 

En 2016, 10 400 mariages ont été célébrés en Bretagne, soit un recul de 2,8 % par rapport à 2015. Dans le même temps, la nuptialité nationale a   diminué de 1,5 %. Le nombre de mariages célébrés en Bretagne poursuit ainsi sa baisse progressive enregistrée depuis le début des années 2000.

 En 2016, près de 5 300 divorces ont été prononcés en Bretagne, soit une augmentation de 1,3 % sur un an, après la hausse de 8 % en 2015.  Le nombre de Pacs conclus en Bretagne s’accroît de nouveau et avoisine les 10 200 en 2016. Sa progression est cependant nettement ralentie : + 0,7 % après + 12 % au cours des deux dernières années en Bretagne comme en France.  Le nombre de Pacs représente en Bretagne 49 % des unions en 2016, soit 4 points au-dessus de la moyenne nationale. En Ille-et-Vilaine, les Pacs ont légèrement diminué mais concernent 54,4 % des unions, ce qui classe le département au 1er rang national, devant la Haute-Garonne. Le Pacs est moins fréquent dans les trois autres      départements bretons : 49 % dans le Finistère, 46 % dans le Morbihan et les Côtes-d’Armor. 

 

En 2016, 4 200 dissolutions de Pacs ont été comptabilisées. Leur nombre s’accroît très fortement : + 6 % en 2016 et + 67 % en 3 ans (+ 51 % au niveau national).

Près de 100 000 habitants supplémentaires en cinq ans L’excédent migratoire explique les trois quarts de la croissance de la population tandis que le solde naturel s’affaiblit. L’Ille-et-Vilaine, département le plus peuplé de la région, est aussi le seul à conserver un solde naturel positif. Les communes de 10 000 à 20 000 habitants présentent les plus fortes croissances démographiques, en particulier celles de la proche périphérie rennaise. À l’inverse, la population des centres des pôles     urbains recule. Le vieillissement de la population concerne notamment le littoral et le Centre-Bretagne. 

 

CEVIPOF. Le Baromètre de la confiance politique

 Créé en 1960, et associé au CNRS depuis 1968, le Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF) analyse les grands courants et idées politiques qui façonnent les forces et les institutions politiques, ainsi que les facteurs qui contribuent à orienter les comportements et les attitudes politiques de nos concitoyens.

 

En janvier 2019  -

La confiance en l’État pour résoudre les problèmes du pays :

 70% des Français n’ont pas confiance –

 Le niveau de confiance dans les institutions  politiques

L’union européenne  28%

 Le sénat 26%

 L’assemblée nationale 23%

L’institution présidentielle 23%

Le gouvernement 22% -

 Le niveau de confiance dans certaines organisations Les partis politiques 9% -

 La confiance dans les courants politiques pour gouverner le pays Je n'ai confiance ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays : 71% -

 Avoir à sa tête un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du parlement ni des élections

51 % en février 2015

47 % en décembre 2015

49 % en décembre 2016

42 % en décembre 2017 

35% en décembre 2018

Et le paradoxe des sondages : la démocratie peut poser des problèmes, mais c’est quand même mieux que n’importe quelle autre forme de gouvernement 80%

 

Conclusion :

 La période 2009-2019 a été une décennie noire pour la confiance politique en France. Les responsables politiques, de gauche comme de droite, sont rejetés car perçus comme indifférents et corrompus.

 

Pierre Bodin

 

2019  royalistesbretons